Lass die Narren Narren sein...
la mémoire trouée

Dans le livre "La mémoire trouée" d'Elisabeth Combre, une jeune survivante du génocide rwandais surmonte son traumatisme.

Emma, une jeune fille tutsie, vit avec sa famille quand, un jour, à cause de la gerre civile rwandais, des milices hutus entrent la maison de sa famille et tuent tous sauf Emma, qui s'est caché derrière un sofa. Elle n'a rien vu des meurtriers ni des meurtres qui ont été commis, mais elle a tout entendu. Après les milices sont disparus, Emma s'enfuit avec des centaines d'autres, tout le temps sans dire un seul mot. Dans un village, une vieille femme qu'Emma appellera Mucekuru (=grand-mère) plus tard s'occupe d'elle et la prend dans sa maison bien qu'elle sait qu'accueillir un Tutsi veut dire être condamné à la peine de mort.

La stabilité de la vie avec Mucekuru aide Emma à se relever, mais elle est toujours traumatisée: elle a des crises d'angoisse et des cauchemars affreux.

C'est à la fleuve qu'elle découvre un garcon (Ndoli) avec une grande cicatrice sur la figure qui est en train de parler à un vieil homme. Ndoli et Emma sont les deux victimes des Hutu, et peu à peu, ils se rapprochent. Il l'introduit á l'école et lui fait vouloir se réintegrer.

Ndoli a été torturé pour qu'il trahisse les autres Tutsi près de chez lui, ce qu'il a fait à la fin. C'est pour ca qu'un  cataca, un tribunal, est tenu pour lui condamner.

Le vieil homme qui avait parlé à Ndoli est un psychologue qui essaie d'aider Emma à se souvenir et ainsi surmonter le traumatisme en lui faisant dessiner ou raconter ce qui s'est passé.

Enfin, il réussit, et la derniére pas d'Emma vers la guérison est de revenir à sa vieille maison et essayer de comprendre ce qui s'avait passé.

 

 

Portrait d'Emma

 

 Emma est une jeune fille tutsie qui a survécu le génocide rwandais, ce qui lui a traumatisé profondement. Sans vraiment se souvenir ni avoir vu ce qui s'est passé exactement, elle a des crises d'angoisse, des cauchemars, et elle a peur d'autres gens. Sa vie avec Mucekuru, qui l'adopte comme petite-fille, et la calme et régularité lui aident à surmonter le pire, mais le traumatisme et les mèmoires sont encore là, sans qu'Emma se puisse vraiment souvenir et ainsi guérir. Les efforts du psychologue, qui veut qu'elle dessine ce qui s'était passé, lui aident aussi de découvrir lentement ce qu'elle a refoulée: le meurtre de sa famille. Sa peur, sa haine, mais aussi ses efforts de se rapprocher á Ndoli et de soutenir ses souvenirs redecouverts montrent jusqu'à quel point elle souffre et comment une psyche humaine peut être abîmée, mais aussi qu'elle n'est pas tout à fait perdue, comme il semble au début du livre, mais qu'elle a la force et la volonté de guérir. Contrairement à Ndoli, elle ne doit pas battre  une culpabilité si forte car elle n'a trahie personne. Le catharsis au fin du livre, quand elle s'écroule sous le poids de la mémoire avant trouée mais maintenant revenue, n'est pas la fin de sa guérison, mais un pas important, comme Ganji et la relation de Jo avec lui dans "Rester vivante"

29.1.09 02:40
 


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