Lass die Narren Narren sein...
Endlich endlich endlich -.-

Die vier letzten Beiträge stellen meine Arbeit zum Prix des Lycéens dar. Ich musste es im Blogprogramm schreiben, weil mein Word kaputt ist bzw, sich nciht aktivieren lässt und man es deshalb nur so und so oft benutzen kann, danach wirds zum Viewer. Vom Stress mit dem Drucker gar nicht erst zu reden -.-

Ich bin déléguée, ich bin déléguée *freu*  Das heißt, ich darf das Buch, das meine Klasse gewählt hat, in ner Diskussion vertreten. ich diskutier verdammt gerne und Französisch macht das ganze interessanter, weil kniffliger, aber es wird viel Arbeit werden, und ich bin doch so ein Faulsack ._. Ich werde "Alors, partir?" vertreten müssen, obwohl meine Wahl auf Rester Vivante oder vllt noch Rouge Métro gefallen wär, aber Alors, partir? ist auch sehr sehr schön. Zigeunergeschichten.. ich hab früher immer davon geträumt, einer zu sein oder mal welche zu treffen.

Naja, jetzt hab ich die Schreiberei hinter mir. Immerhin etwas.

 

Morgen kommt Miloš her, weil Wochenende *freu*  (anm: ich hasse es, das s mit hácek immer aus irgendeinem wikipediaartikel rauskopieren zu müssen, weil ich die tastenkombination dafür nicht kenn.. wenn irgendwer mir da weiterhelfen kann, dann bitte gerne) Endlich kann ich mal wieder vernünftig schlafen - ich, die Autonomie in Person, kann kaum einschlafen, wenn es nicht an ihn gekuschelt ist - das ist dann ein ewiger Krampf, in den schlaf rein  und wieder rauszukommen. wie einen Schuh anzuziehen, der zu  klein ist. Und wenn er dann da ist, geht alles wie von selber.

Falls du das hier irgendwann mal liest - ich hab dich lieb *weiterfreu* Morgen morgen morgen *singend ins Bett hüpf und versuch den zu engen Schuh des Schlafes anzuziehen*

30.1.09 00:15


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Alors, partir?


Résumé

Le livre "Alors, partir", de Julia Billet traite d'un sujet extraordinaire dans les livres d'adolescents: la vie d'une grande famille de Roms, leur culture et leurs problèmes.

Le personnage  principal est Jaime, un jeune Rom qui est en train de faire son bac, ce qui est extraordinaire pour la grande famille. Il est amoureux d'Ana, une gadjé (fille non-Rom) du lycée et vit avec la grande famille de Roms sur un terrain vague près de paris où ils se sont installés il y a six ans.

Un jour, ils recoivent le message que le terrain sur lequel ils vivent a été vendu et qu'ils doivent quitter le lieu dans trois mois; sinon, ils seront expulsés par la police. La famille décide d'y rester ces trois mois et après, de reprendre la route, cette fois pour le Midi.

Le jour de l'expulsion venu, Yaya, l'aieule de la famille qui a survécu le camp de concentration nazi, subit un flash-back violent á cause des uniformes des policiers et de la lutte de sa famille contre eux.

 Etant sur la route pour la première fois après six ans, Jaime qui a dû abandonner son bac le trouve difficile de s'y habituer. Il reste en contact avec Ana en écrivant des lettres dans lesquelles il décrit la vie en voyage, et il devient l'instituteur de la grande famille, car il commence à apprendre aux enfants comment lire et écrire. Pour ses efforts, il inhérite le "Livre des Patrins" quand Yaya meurt, un livre trés précieux qui contient l'écriture romaji presque oublié. Jaime commence de la transmettre aussi aux enfants et, ayant décidé qu'il veut être écrivain, commence à  faire un livre de ses expériences.

 

 

Portrait de Jaime

Jaime est un jeune homme gitan qui vit avec sa grande famille. Sensitif, pensif et plutôt doux, un lien spécial lui relie à l'aieule, Yaya, à laquelle il lit à haute voix des extraits de ses livres ou des lettres. Il est en terminale et va passer son bac, ce qui est une chose extraordinaire dans un milieu où la plupart des adultes ne sait ni lire ni écrire. Jaime sait reconnaître la magie des mots, il aime bien écrire et veut devenir écrivain. mais là, il trouve un conflit: la culture dans laquelle il a grandi - pense-t-il - ne fournit pas de langue écrite. Donc, pour écrire, il doit se remettre au francais. Il a l'impression de se trover entre deux cultires: la culture romaji et la culture francaise, et il y a des gens qui lui lient à chacune de ces côtés: à la côté romaji, il y a sa famille et surtout Yaya qui, comme elle a arrêté de parler, dépend de ses mots et qui est la seule personne qui comprend, comme lui, la magie dedans; et qui fait si grande confiance en lui qu'elle lui laisse le Livre des Patrins. Par contre, à l'autre côté, c'est Ana, son amour, une fille gadjé aux yeux clairs qui, comme lui, écrit des poèmes. Ainsi il se sent un peu déchiré entre les deux parts de sa vie.

 Quand la famille repart en route et Jaime doit abandonner l'école et Ana, à laquelle il écrit des lettres tendres et pensifs, il a peur de ne plus la revoir car il est vraiment amoureux. Il rêve de parler des livres avec elle et de la revoir le plus vite possible - si elle le veut.

 

29.1.09 23:52


la mémoire trouée

Dans le livre "La mémoire trouée" d'Elisabeth Combre, une jeune survivante du génocide rwandais surmonte son traumatisme.

Emma, une jeune fille tutsie, vit avec sa famille quand, un jour, à cause de la gerre civile rwandais, des milices hutus entrent la maison de sa famille et tuent tous sauf Emma, qui s'est caché derrière un sofa. Elle n'a rien vu des meurtriers ni des meurtres qui ont été commis, mais elle a tout entendu. Après les milices sont disparus, Emma s'enfuit avec des centaines d'autres, tout le temps sans dire un seul mot. Dans un village, une vieille femme qu'Emma appellera Mucekuru (=grand-mère) plus tard s'occupe d'elle et la prend dans sa maison bien qu'elle sait qu'accueillir un Tutsi veut dire être condamné à la peine de mort.

La stabilité de la vie avec Mucekuru aide Emma à se relever, mais elle est toujours traumatisée: elle a des crises d'angoisse et des cauchemars affreux.

C'est à la fleuve qu'elle découvre un garcon (Ndoli) avec une grande cicatrice sur la figure qui est en train de parler à un vieil homme. Ndoli et Emma sont les deux victimes des Hutu, et peu à peu, ils se rapprochent. Il l'introduit á l'école et lui fait vouloir se réintegrer.

Ndoli a été torturé pour qu'il trahisse les autres Tutsi près de chez lui, ce qu'il a fait à la fin. C'est pour ca qu'un  cataca, un tribunal, est tenu pour lui condamner.

Le vieil homme qui avait parlé à Ndoli est un psychologue qui essaie d'aider Emma à se souvenir et ainsi surmonter le traumatisme en lui faisant dessiner ou raconter ce qui s'est passé.

Enfin, il réussit, et la derniére pas d'Emma vers la guérison est de revenir à sa vieille maison et essayer de comprendre ce qui s'avait passé.

 

 

Portrait d'Emma

 

 Emma est une jeune fille tutsie qui a survécu le génocide rwandais, ce qui lui a traumatisé profondement. Sans vraiment se souvenir ni avoir vu ce qui s'est passé exactement, elle a des crises d'angoisse, des cauchemars, et elle a peur d'autres gens. Sa vie avec Mucekuru, qui l'adopte comme petite-fille, et la calme et régularité lui aident à surmonter le pire, mais le traumatisme et les mèmoires sont encore là, sans qu'Emma se puisse vraiment souvenir et ainsi guérir. Les efforts du psychologue, qui veut qu'elle dessine ce qui s'était passé, lui aident aussi de découvrir lentement ce qu'elle a refoulée: le meurtre de sa famille. Sa peur, sa haine, mais aussi ses efforts de se rapprocher á Ndoli et de soutenir ses souvenirs redecouverts montrent jusqu'à quel point elle souffre et comment une psyche humaine peut être abîmée, mais aussi qu'elle n'est pas tout à fait perdue, comme il semble au début du livre, mais qu'elle a la force et la volonté de guérir. Contrairement à Ndoli, elle ne doit pas battre  une culpabilité si forte car elle n'a trahie personne. Le catharsis au fin du livre, quand elle s'écroule sous le poids de la mémoire avant trouée mais maintenant revenue, n'est pas la fin de sa guérison, mais un pas important, comme Ganji et la relation de Jo avec lui dans "Rester vivante"

29.1.09 02:40


Rouge métro


 

Résumé

 Le livre "Rouge Métro" de  Claudine Galéa parle d'une fille nommé Cerise que est obsédé avec écouter et regarder des gens qui parlent, surtout les gens dans le métro et surtout les SDF qui abordent les gens dans les wagons pour faire la manche en racontant son histoire ou une mensonge sentimentale.

 Le roman parle d'un événement particulier qui s'est déroulé dans le métro quand Cerise était dedans, et raconte en même temps l'histoire de vie de Cerise. Ce fait cexplique les plans différentes dans la narration: il y a le plan de l'évènement qui décrit le certain jour où tout s'est passé, puis il y a des flash-backs de Cerise où on peut apprendre des choses sur son enfance et sur Cerise elle-même; des histoires de SDF qui font la manche dans des wagons du métro; le "présent", quelques mois après l'évènement, quand Cerise raconte pourquoi elle a écrit son histoire, et un plan justement après l'incident, où Cerise, traumatisée, marmonne ou pense de manière des SDF qui racontent leurs histoires.

 Cerise est une fille de troisième parisienne très silencieuse. Elle aime le rouge et elle a toujours été fascinée par des gens qui parlaient. Elle adore les écouter et les regarder. Cette obsession a vraiment commencé quand ses parents se sont divorcés. Elle passe une semaine chez son père et une chez sa mère. Pour arriver au collège, elle doit prendre le métro, et, comme elle avait très peur au début car elle était petite, elle piquait une personne dans la foule et la regardait constamment jusqu'à ce qu'elle devait descendre. Parfois, elle était si fasciné par ces gens qu'elle ratait sa gare ou même les suivait sans se vraiment rendre compte de ce qu'elle faisait.

Cerise adore entendre les gens parler et raconter. Mais ce qui la choque, c'est entendre les plaintes des SDF, car elle pense que quelque chose ne va pas avec eux; que leurs mots ne vont pas vraiment avec leurs yeux.

L'évènement important se déroule un jour dans le métro, quand Cerise veut aller chez Carla, sa meilleure amie. Un SDF immense aux yeux verts entre dans le métro, et Cerise sent que quelque chose ne va pas. Le SDf se plaint de l'été qui, d'après lui, est l'enfer quand on vit dehors, et s'abandonne de plus en plus. Il dit qu'il ne peut plus supporter tout cela, qu'il l'a subi déjà deux fois et qu'il ne peut plus. Puis, le SDF sort un fusil de son sac, abat quelques gens dans le wagon et veut justement tirer sur Cerise, quand il la regarde et, au lieu de la tuer, se fusille soi-même.

 

Portrait de Cerise

Cerise est une fille parisienne de 15 ans qui a survécu un attentat. Elle a toujours été fasciné par autres gens et leurs histoires, et, dès son enfance, a refusé de parler et au lieu de ca, écouté. Elle a commencé de parler si tard que sa mère lui a envoyé chez une psychologue qui a trouvé qu'elle sait parler, mais que la plupart du temps, elle n'en a pas envie.

Sa meilleure amie s'appelle Clara et est espagnole. Ils se sont reconnus car Cerise était captivé par le fait qu'elle parlait espagnol. Cerise lui a aidé à apprendre le francais et, en retour, a appris l'espagnol. Contrairement à Cerise, qui aime le rouge, Clara s'habille toujours en noir.

Cerise est très intéressé en les histoires des autres. dans le métro, elle surveille des gens et les écoute. Elle se sent extraordinairement concernée des histoires des SDF. Elle analyse leurs histoires et y réfléchit.

Zyeux verts, l'homme immense aux yeux verts, semble sentir une espèce de camaraderie entre soi-même et Cerise, et c'est peut-être la raison pour laquelle il ne la tue pas.

Quand Cerise a survécu ce drame, ses parents essaient de la faire oublié l'incident, mais elle ne le peut pas. Elle essaie de n'y pas penser, mais plus qu'elle essaie, plus le "film" de ce jour se déroule dans sa tête et c'est pour ca qu'elle décide d'en faire une histoire écrite: pour avoir ce film sur le papier, et non plus dans sa tête.

29.1.09 01:54


Rester Vivante

Dans le livre "Rester vivante " de Catherine Leblanc, Josephine, une lycéenne ayant une famille patraque et froide et manquant de l'amour-propre, commence de s'épanouir lentement.

Joséphine, qui s'est nommé Jo car elle déteste son prénom, est en terminale, mais elle ne recoit aucun soutien de sa famille. Ses parents ne s'intéressent ni à elle ni à sa formation. Sa mére est une femme frustrée qui ne lit que "Marie-Claire" et qui est plutôt submissive au père de Jo, et celui-ci est un homme plutôt intéressé au sport d'équipes dans la télé et dans les journaux, qui fait tout pour choquer Jo et pour lui exposer à la sexualité comme il la considère comme normal. Ce comportement, et en plus des expériences traumatisantes que Jo a subi quand elle était enfant, lui ont influencé et lui influencent toujours profondement. Elle se déteste soi-même et surtout son corps, son père lui paraît degoûtant et elle ne s'intéresse pas aux mêmes choses que ses camarades de classe, comme les garcons ou la mode,  ce qui la rend marginalisé. Elle est plutôt isolé; elle n'a qu'une amie, Laurence, avec laquelle elle révise ses cours et fait ses devoirs. Laurence aussi n'est pas exactement integré, et elle aussi n'a pas d'ami. Mais quand elle tombe amoureux et parle Jo de son amour, celle-ci se sent trahie par Laurence.
Jo vit ainsi, sans vrais amis auxquels elle pourrait parler de ses problèmes, avec ses parents qu'elle déteste, avec la nausée qui lui envahit quand elle se voit confronté avec son corps, et ca continue jusqu'à un jour quand Amina, une fille rayonnante de sa classe, invite Jo à une fête chez elle. Là, Jo fait la connaissance d'un garcon eurasien, Ganji, qui la plaît extrêmement, et Jo, elle, lui plaît aussi. Il ne tombe pas amoureux d'elle, et il lui raconte sans avoir honte qu'il a une amie, mais il y a une espèce d'attirance entre les deux qui finit par Ganji qui couche avec Jo. Sa tendresse et l'expérience qu'elle fait lui aident à comprendre que la sexualité n'est pas la chose degoûtante que son père en a fait, et que son corps est aimable. Ces expériences conduisent au fait qu'elle commence à apprendre de s'aimer soi-même.

Le fin du livre est ouvert, mais plutôt positif: Ganji repart pour Paris, non pas sans promettre à Jo de revenir la revoir, et Jo, elle, retourne à la maison où elle a tant subi. mais maintenat elle a commencer de non pas seulement "rester vivante" mais de vivre vraiment. Elle sait maintenant que la vie avec ses parents, ce n'est pas tout qui existe dans le monde.

 

Portrait de Jo

 Jo est une lycéenne de dix-huit ans qui mène une vie très difficile: Sa famille est cassée et à l'école, elle est marginalisé et se marginalise aussi soi-même.

Dans sa famille, personne ne parle vraiment aux autres. Sa mére est frustrée car elle croit avoir raté sa vie, elle est plutôt froide et distante et essaie de donner Jo mauvaise conscience; elle n'est pas une personne de confiance pour Jo. Quant à son père, celui-ci est absolument insensitif et égoiste. il ne comprend pas que quelqu'un pourrait trouver plaisir dans des actes que lui dérangent ou sur lesquels il ne pense rien. Il essaie de choquer Jo par des allusions piquantes et sexuelles, il regarde des films pornographiques sans se cacher et laisse la porte des toilettes ouvert. Dans cette maison, Jo se sent étouffée par ses parents, mais elle ne peut rien faire pour y échapper.

Jo se déteste soi-même, et ses parents, qui n'ont pas de culture ni de grâce dans ses yeux, lui répugnent. Elle ne les supporte pas; elle ne peut pas manger quand elle les entend mâcher car ces bruits provoquent des hauts-le-coeur chez elle. Mais c'est la même chose aves son corps. Jo déteste se regarder dans la glace, elle déteste sa maigreté et sa visage. Les allusions sexuelles de son pére, combinés avec le fait qu'il paraît dégoutant pour Jo, la font nier son propre corps et sa propre sexualité. En plus, elle est très timide.

A l'école, elle est presque seule. Avec sa seule amie, Laurence, qui estmarginalisé aussi, elle révise des cours ou reste seulement avec elle, sans rien dire. Une sorte de complicité lie les deux filles, aussi grâce au fait que Laurence n'a pas d'ami. Mais quandelle tombe amoureux et parle Jo de son amour,celle-ci se sent trahie et laissé seule par Laurence, car maintenant, elle semble d'avoir changé de côtés.

Cette solitude presque clandestine n'est fini que par une invitation. Amina, une fille célèbre de sa classe, invite Jo à une fête où elle rencontre Ganji et couche avec lui. Cette expérience la change profondement. Le fait que quelqu'un d'autre la reconnait et ne la trouve pas erpugnant, mais la touche avec de la tendresse et se laisse toucher par elle la montre que sa propre sexualité n'est pas sale mais beau, et que son corps n'est pas laide mais qu'il peut être attirant. Au fin du livre, la transformation de Jo n'est pas fini, mais le premier effort si important est fait.

 

 

'
29.1.09 01:02


Mit dieser degenerierten Familie.. wie hätte ich da was anderes werden können?

Meine Oma (von der mütterlichen Seite) ist Meisterin der emotionalen Erpressung, mein Ex-Vater ein krankes Arschloch, meine Mutter eine zu Empfindsame und wahrscheinlich zeitweise Depressive (oder Burnout), die das Leben ziemlich gebeutelt hat, die Schwester meines Erzeugers eine Esoterikerin, die sehr lange sehr verzweifelt auf der Suche war und es wahrscheinlich immer noch ist...
und ich bin zeitweise wirklich verdreht. Störungen, ja, Depressionen, whatever, das ist immer so, damit kann ich leben bzw hab es gelernt. Aber es gibt Zeiten, da dreht sich wirklich alles um, oben ist unten und hässlich ist schön, Splatter faszinierend und freundliche Menschen machen mir Angst und ich beginne sie zu hassen... niemand versteht die Ledermäuse.
Degenerierte Gene nun mal. Irgendwie hab ichs geschafft, nie entschieden verrückt zu werden. Damit zu flirten, ja, sich fast aufzugeben - aber ich habs immer zurückgeschafft.

Aber nun zu dem, was heute war. Ich hatte ein interessantes Gespräch mit meiner Mutter.
 Und ich fass es nicht.
ICH FASS ES NICHT.

Meine Verrücktheit hab ich wahrscheinlich von meinem Erzeuger geerbt. Ich wusste ja schon sehr lange, dass wir uns ähnlich sind.
Hab mich aber heute mit meiner Mutter über ihn unterhalten und was da rauskam.. dass er nach Diagnosen sucht, um das zu finden, was mit ihm nicht stimmt, dass er manchmal fürsorglich ist und manchmal eiskalt, manchmal Spaß daran hat, Menschen zu verletzen (nämlich dann, wenn sie sich nicht so verhalten, wie es in sein Weltbild passt), dass er Einfluss auf Menschen haben will und wissen, was sie denken und warum, seine zeitweisen Cholerikeranfälle, in denen er rumschreit und beleidigt und verletzt, dass er nicht über Gefühle reden kann und sich krampfhaft schützen will - er darf in anderen Dinge hervorrufen, aber wenn sie das bei ihm tun, kriegt er Panik und wird verletzend - ... das BIN ICH in meinen schlechten Phasen. Ich merk dann meistens, was ich tu, und reiß mich da zumindest ein Stück weit raus. Aber er anscheinend nicht. Er nicht.
Und meine Mutter hat mir Folgendes gesagt:
-Dass ich mich seiner Kontrolle komplett entzogen hab, macht ihn fertig, weil er mich kontrollieren will. Weil ich zu dem Kreis gehöre, der ihn interessiert.
-Er weiß, dass wir uns ähnlich sind. Er weiß, dass ich klug bin und wahrscheinlich auch, dass ich geistig jetzt schon weiter bin als er, weil ich erkenne, was ich tu, und versuch, dagegen anzugehen. Und er will mich genau deswegen klein halten und wollte es schon immer, weil er es wahrscheinlich gewusst hat. Und es nicht in sein Weltbild passt - er nicht ertragen kann, dass ein (damals noch) Kind oder jetzt ein Teenager -ein Teenagermädchen noch dazu - auf mindestens demselben Niveau agiert. (Zitat meiner Mum, mehr oder weniger wörtlich: "Er hat dich doch genau deswegen ständig blöd genannt - weil du ihm damals schon zu klug warst und er das nicht ausgehalten hat. Er wollte dich klein halten und will es immer noch. Aber er hat keinen Zugriff mehr auf dich."
-Er IST innerlich gespalten.

Ich interessiere mich für Diagnosen. Psychologie. Psychopathologie. Und auf ihn trifft genau das vielleicht zu, was möglicherweise auf mich genauso zutrifft.
Borderline. Asperger eventuell. Schizoid/schizotypisch/irgendwas Kombiniertes, Narzisstische vielleicht...

Was DENKT er sich dabei, mir solche Gene aufzudrücken? Was denken meine Eltern sich dabei, mir nie was zu sagen? Ich hab mich jahrelang alleine rumgequält.. wenn mein Erzeuger mit sich selbst n bisschen besser klargekommen wäre, hätte ich vielleicht gelernt, wie es geht. Oder zumindest nicht so viel abgekriegt.
Aber was solls.
Es war und ist ein langer Weg und der Preis ist hoch, aber ich hab einen entsprechenden Gegenwert erhalten.
Unabhängigkeit. Klarsichtigkeit. Mich selber. Alice.
Miloš...




14.12.08 18:49


Es tobt ein Krieg in mir...

..eigentlich nicht mal das. Bin vom Camp zurück und langweile mich zu Tode. Ich sitze jeden Tag mit Alice an der Promenade in Überlingen, flirte n bisschen, rede n bisschen und warte, dass was passiert - aber es passiert nix. Miloš ist auch nicht da - ich vermiss ihn beziehungsweise uns drei ._.
 
Bin vorhin unter dem Dachfenster gestanden, es hat geregnet und ich habe in die Wolken geschaut. Und ich war so voller Sehnsucht - ich  hab auf einen Windstoß gewartet, der mich wegträgt.
Aber nach was sehne ich mich eigentlich?
 
Stelle fest ,ich brauch was, das mich ausfüllt. Was zu tun. ich könnte Straßentheater machen, oder mehr Bass spielen, oder mir ne Sommerliebe anlachen, oder mich mit den Faschos in Überlingen anlegen. Aber dazu fehlt mir die Energie.
  
 
 
Ich vermisse uns.


4.8.08 21:46


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